C’est à travers une conférence au tour du thème » Le rôle des jeunes dans la vulgarisation du protocole de Maputo et la Justice Reproductive », organisée le vendredi 28 avril à Bukavu, que Youth alliance for reproductive Health a officiellement lancé ses activités dans la grande province du Sud-Kivu. Après 3 ans de travail acharné aux résultats incontestables dans la province du Nord-Kivu, YARH DRC juge bon d’élargir ses actions jusque dans la ville voisine de Bukavu toujours dans le cadre de sa vision, qui est de voir naitre une société où les adolescents et jeunes auront un accès facile à l’information et aux services liés à la santé sexuelle et reproductive, afin qu’ils soient en mesure d’opérer des choix sains et éclairer. Pour son Directeur Exécutif, Simon Binezero Mambo, le besoin lié à la santé sexuelle et reproductive est très accru au Sud-Kivu, d’où c’est une occasion pour YARH DRC de travailler pour améliorer l’accès à l’information et aux services dans cette partie de la République démocratique du Congo. » La santé sexuelle et reproductive est un besoin pour tous les jeunes. Malheureusement l’accès à l’information et aux services n’est pas du tout facile pour eux. YARH-RDC a pris part à la 10ème édition du Festival Amani au mois de février de cette année à Bukavu, et nous avons constaté un besoin majeur dans le chef des festivaliers. Avec notre riche expérience au Nord-Kivu à travers le travail que nous faisons avec les jeunes dans l’engagement communautaire, le plaidoyer, la prestation de services et la recherche, nous pensons avoir beaucoup à contribuer dans l’amélioration de l’accès à l’information et aux services de santé sexuelle et reproductive à Bukavu. C’est aussi une occasion d’élargir notre population cible comme le dit notre devise : Promouvoir la santé des jeunes congolais mais aussi atteindre la couverture sanitaire universelle et la santé pour tous. « A t-il indiqué. Les activités de YARH DRC/Sud-Kivu seront coordonnées par Mme Nadège Sifa, une Activiste acharnée des droits de santé sexuelle et reproductive dont les prouesses ne peuvent pas du tout faire objet d’un débat. » Le lancement des activités de YARH à Bukavu est un événement important à la fois pour nous, jeunes activistes membres de l’organisation, et pour l’ensemble des jeunes du Sud-Kivu dont la plupart expriment ce besoin d’accéder à l’information et aux services de santé sexuelle reproductive. Pour nous, activistes, ce lancement marque la création formelle d’un centre à partir duquel nous pourrions mener des réflexions, mais également mettre en place des stratégies dans le but d’améliorer la qualité de services que nous rendons à la communauté. Le fait de formaliser l’existence de YARH au Sud-Kivu nous offre la possibilité de finalement intégrer les réalités locales dans la stratégie globale de notre structure, d’apporter des réponses spécifiques aux problèmes que rencontrent les jeunes du Sud-Kivu et de pouvoir nouer des partenariats au niveau local. Partenariats qui permettront à notre structure de partager son expérience dans la mise en place des programmes de DSSR et d’apprendre de l’expérience des partenaires déjà sur place. » A déclaré Nadège Sifa, point focal de YARH DRC au Sud-Kivu. Youth Alliance for reproductive Health est une organisation des jeunes qui vise à promouvoir la sante sexuelle et reproductive, les droits et le bien-être des adolescents et jeunes.
Nord-Kivu: YARH DRC au chevet des femmes et filles déplacées au camp de Rusayo à Nyiragongo
La situation humanitaire au Nord-Kivu en république démocratique du Congo demeure préoccupante. La crise s’accentue d’avantage à cause de déplacements massifs des populations qui se sentent onliger de quitter leurs domiciles pour ne pas être victime des conflits armés qui gangrène la partie Est de la RDC, plus précisément dans plusieurs localités de la province du Nord-Kivu. C’est dans ce contexte que ce 21 avril 2023, Youth Alliance for reproductive Health (YARH DRC) s’est rendue au camp des déplacées de Rusayo, en territoire de Nyiragongo, pour sensibiliser les femmes et les filles sur la gestion de l’hygiène menstruelle couplée à l’offre des kits de dignité. D’après les filles que nous avons rencontré surplace, l’eau est une denrée très rare à Rusayo. Les ménages se bousculent dans quelques lieux d’approvisionnement implantés par certaines organisations locales. Cette rareté de l’eau ne permet pas aux filles de très bien entretenir le corps en période de cycle menstruel. Comme dans plusieurs autres camps, les moyens financiers posent un sérieux problème aux filles déplacées de Rusayo. La plupart font usage des étoffes comme serviettes hygiéniques. Cette mauvaise pratique expose ces filles à plusieurs formes de maladies et infections. Les plus jeunes ne connaissent pratiquement pas comment calculer le cycle menstruel. Craie à la main, c’était une opportunité pour YARH DRC d’apprendre à ces adolescentes comment se calcule les différents cycles menstruels. Pour leur faciliter la tâche pendant le cycle menstruel, YARH DRC à offert à chaque fille un seau, des serviettes hygiéniques réutilisables et des sous-vêtements. En cette période de crise, les déplacés, surtout les femmes, ont un besoin considérable d’avoir accès à l’information et aux services liés à la santé de la reproduction.
JIF2023: YARH RDC a organisé un atelier de réflexion sur l’apport de l’éducation numérique pour les femmes
Il a avait pour objectif de conscientiser les femmes sur l’importance de l’éducation numérique égalitaire et la lutte contre les violences basées sur le genre en ligne, et encourager les femmes à l’usage utilitaire des outils d’informatique. Ce 25 mars 2023, à l’occasion de la clôture du mois de mars dédié aux droits des femmes, à Goma, Youth alliance a réuni les jeunes dont l’âge varie entre 18 et 25 ans, pour réfléchir sur l’apport de l’éducation numérique pour les femmes. A l’hôtel Congo Uni à Goma, c’était question de réfléchir et identifier les problèmes, afin de trouver des astuces qui pourrons aboutir à l’élaboration des politiques et stratégies pouvant contribuer à l’élimination des violences basées sur le genre en ligne que subissent plusieurs femmes en république Démocratique du Congo. Lyliane Safi Sharanguza, Journaliste et formatrice en sécurité numérique qui était parmi les intervenantes au cours de cet atelier a indiqué que: « les violences en ligne affectent notre vie hors ligne et peuvent nous amener à abandonner ls réseaux sociaux. Si vous vous sentez harceler par un internaute, vous pouvez le signaler ou le bloquer. » Avant d’ajouter que: « L’on ne devrai pas du tout normaliser les violences en lignes. Plusieurs femmes tombent dans la dépression, les autres vont même jusqu’à se suicider à causes de ces abus. On devrait donc combattre la cybercriminalité, et aider les victimes à être en mesure de dénoncer ces abus. » Laeticia Kasongo, la coordinatrice terrain de Amour Afrique dans la région Est de la RDC a à son tour expliquer aux participants comment s’informer correctement sur la santé de la reproduction à travers les outils numériques. C’était également une occasion pour YARH DRC de faire la promotion et la dissémination du CHATBOT infirmière Nisa, un outil numérique mise en place par Ipas qui fournit les informations liées à la santé de la reproduction, notamment sur l’avortement sécurisé, la contraception et les violences basées sur le genre. Il faudra noter qu’en RDC plusieurs femmes sont victimes des violences basées sur le genre en ligne, et ne savent pas comment ou vers qui dénoncer. Cela peut provoquer des traumatismes, la dépression et voir même une auto-suicide. D’où l’initiation aux nouvelles technologies et l’éducation numérique s’avèrent très importantes pour oa protections des femmes en ligne, les clefs qui peuvent changer les obstacles en opportunités pour les femmes
Appel aux Participants pour un atelier de reflexion sur l’apport de l’éducation numerique pour les femmes.
A nos jours, les réseaux sociaux sont devenus des moyens de divertissement les plus utilisés par les jeunes filles modernes. Cependant, les sondages ont montré que plus de 25% de jeunes et adolescentes ont déjà été victimes d’harcèlement en ligne et n‘osent le dénoncer voulant protéger leur image. Dissocier la vie en ligne et la vie réelle est un piège dans lequel beaucoup de filles se trouvent en proie, car l’internet accorde à tous la liberté de s’exprimer ; et les jeunes se trouvent souvent face aux informations erronées sur la santé reproductive auxquelles ils se fient par ignorance. A l’occasion de la célébration du Mois de la Femme, YARH-DRC organise un atelier de réflexion sur l’apport de l’éducation numérique égalitaire dans l’autonomisation de la femme et la lutte contre les violences basées sur le genre en ligne, prévu pour ce 25 Mars 2023, à Goma. La participation à cet atelier ressortira d’une sélection scrupuleuse. Si ceci vous intéresse, Postulez Maintenant en cliquant sur le lien ci-dessous 👇🏾https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSeZjwnWPRPQYsUVR7L0XcOZUa70v-0VFUL-T65CwqojzHUngw/viewform
Nord-Kivu: YARH DRC sensibilise sur l’hygiène menstruelle et offre des Kits de dignité aux filles déplacées de guerre au camps de Bulengo
La crise humanitaire au Nord-Kivu ne fait que s’accentuer, et le besoin lié à la santé de la reproduction devient de plus en plus crucial. Manque d’information, des moyens et des services, les femmes et filles sont très touchées par cette situation désastreuse. Ce jeudi 16 mars 2023, l’équipe de Youth alliance for reproductive Health s’est rendu au camps des déplacés de Bulengo, un endroit qui héberge des milliers des personnes qui ont fuit les conflits armés dans plusieurs localités du territoire de Masisi au Nord-Kivu. YARH DRC a sensibilisé les jeunes femmes et filles sur la gestion de l’hygiène menstruelle et la planification familiale, une façon pour elle d’élargir l’accès à l’information sur la santé sexuelle et reproductive pendant cette période de crise humanitaire, d’autant plus que ces jeunes femmes et filles ne sont pas seulement exposées par exemple aux maladies liées à la mauvaise hygiène comme nous pouvons le penser, mais également à plusieurs formes d’abus sexuels. D’où l’information pour le changement d’attitude et de comportement s’était avéré très nécessaire. Parce que ces jeunes femmes et filles n’ont pas des moyens conséquents pour subvenir à leurs besoins d’hygiène menstruelle, YARH DRC leur a distribué des Kits de dignité, question de leur permettre de prendre soin de leurs corps pendant la période de cycle menstruel. Il faudra signalé que cette sensibilisation couplée à l’offre de Kits de dignité est le début d’une série d’action que va mener dans les jours à venir YARH DRC, car le besoin en matière de la santé de la reproduction dans ce camps des déplacés reste un challenge.
Les Mashujaa de YARH-DRC sensibilisent les jeunes de Himbi sur l’avortement sécurisé et les violences basés sur le genre .
Dans le but d’informer les jeunes sur l’avortement sécurisé et les violences basés sur le genre, ce dimanche 12 Mars 2023 de 7h00 à 8h les Mashujaa de Yarh ont ténu une activité d’animation communautaire avec le membres du club de Sport REBOSSA dans la ceinte de CBCA Himbi non loin du stade de basket Carmel. L’objectif des leurs échanges était de permettre aux jeunes d’avoir une connaissance sur les causes et conséquences des grossesses non désirées mais aussi de l’avortement clandestin qui restent un fléau dans la communauté mais avec comme mesure palliative la contraception et l’avortement sécurisé ou médicalisé déjà légalisé en RDC via le protocole de Maputo En ce mois de Mars dédié à la lutte pour les droits des femmes ces protagonistes n’ont pas banit le mot numérique dans leurs assises. « c’était pour nous une occasion de parler des causes et conséquences des violences basés sur le genre tout en faisant la promotion et la dissémination du chatbot NurseNisa, un outil numérique très confidentiel et instantané qui permet aux jeunes d’avoir accès à des informations fiables sur les VBG et leur santé sexuelle et reproductive notamment l’avortement sécurisé ou médicalisé . » a-t-il précisé l’animateur du jour, Patient Rwamigabo. « Comment les croyants ou les chrétiens devront-ils se comporter face à l’homosexualité? » était la question de l’un des participants à ces échanges et sans passer par le dos de la cuillère l’orateur lui a donner son avis en guise d’une réponse.Notre croyance ne devra ou ne doit jamais nuire à la sécurité ou à la liberté d’une quelconque catégorie des personnes peu importe leur genre, tout le monde a le droit de se sentir libre d’opérer ses choix en d’en vivre pleinement. a-t-il déclaré. Rappelons que ce projet de sensibilisation communautaire sur la vulgarisation du protocole de Maputo en vue de faciliter le référencement pour l’avortement sécurisé, a été lancé en novembre dernier par iPas, partenaire de YARH dans la promotion de la santé sexuelle et reproductive des femmes et jeunes filles.
#ValentinesDay: Et pourquoi les femmes en RDC n’ont pas la culture d’offrir les cadeaux à leurs partenaires ? (Blog)
Et oui. C’est le 14 Février. Le monde entier célèbre en effet l’amour. Les couples se font des jolis messages, des rendez-vous sont prises de gauche à droite pour célébrer l’amour. Mais en République démocratique du Congo, la tendance est telle que c’est seulement les hommes qui, à l’occasion de la fête de la Saint Valentin, offrent des cadeaux à leurs copines. Et si l’on se posait la question de savoir pourquoi les femmes ne font pas du tout autant pour leurs copains? Nous allons essayer de vous donner des réponses dans ce joli Blog concocté par les blogueurs de YARH DRC. Carine Lobela est une Blogueuse et pointe du doigt accusateur les hommes. Pour elle, le tout problème c’est le ego des hommes. « Les hommes avec leur égo veulent toujours être la main qui donne et non celle qui reçoit, même si la femme fournissait l’effort de lui donner un cadeau et qu’il ait prévu aussi quelque chose, il prend cela comme une compétition qu’il doit nécessairement gagner en terme d’argent. Voilà pourquoi je préfère que l’homme donne un cadeau et que la femme attende une autre occasion pour lui offrir quelque chose. « Il faudra tout de même affirmer que les femmes aujourd’hui offrent des cadeaux à la saint Valentin. Mais si tu entends les discussions du gars sur son cadeau, c’est centré sur le coût du cadeau et il se dit: “ il faudra que je donne plus la prochaine fois” » « Les cadeaux pour les hommes et les femmes, ça ne signifie pas la même chose, c’est tout. » Telle est la pensée de Carine Lobela. Si Carine se montre catégorique et remet les hommes en question, Rufin Wakilongo est plutôt réaliste et pense qu’il s’agit plutôt de la socialisation. C’est la société qui a inculqué des mauvaises notions aux femmes. « Personnellement je pense que c’est une question de « socialisation ». Ceci devient « une lourde responsabilité » chez l’homme qui pousse, d’ailleurs, certains hommes à « avoir peur de s’engager dans des relations amoureuses » sous prétexte de « ne pas avoir d’argent » ou « eviter trop de dépenses ». Tout ceci à cause de certaines filles « égoïstes, radines, à mentalité pauvre » qui montrent à la société que « l’amour se résume à l’argent ( chez l’homme) ». L’homme et la femme devraient vivre « la complémentarité » dans leur relation amoureuse et surtout « s’aider mutuellement » financièrement parlent ( parce que le cas contraire fait fuir certains hommes qui vont même jusqu’à traiter leurs partenaires de « matérialistes et égoïstes 😂» juste parce qu’elles ne font que « recevoir sans rien donner 💵 ». Nous (les hommes) avons aussi besoin de cadeaux 🎁, de l’argent aussi. « Pour votre information ℹ️, le fait que ma partenaire me donne son argent est une de preuvres d’amour 😀😀 » Bref, femmes apprenez aussi à donner des cadeaux et de l’argent vos hommes, « ça ne tue pas, ce n’est pas un péché et ça ne vous emmènera pas en enfer ». Ça assaisonne plutôt la sauce de l’amour entre vous deux. » Pense Rufin Wakilongo. Et s’il s’agissait plutôt de la mauvaise conception de l’amour? Patient Rwamigabo relève la responsabilité des femmes dans cette problématique. Elles veulent trop recevoir sans être en mesure de donner réciproquement. « Dans une relation il n’est pas interdit aux filles d’offrir de cadeaux à leurs partenaires lorsque elles en ont la possibilité. C’est par mauvaise conception de l’amour et de responsabilité que certaines filles pensent qu’elles ne sont pas sensées offrir quelque chose de présent à leurs partenaires pourtant celà devrait être réciproque… » « Beaucoup de filles de nos jours estiment que lorsqu’elles font preuve de beaucoup d’amour en offrant des cadeaux à leurs partenaires, ces derniers leurs sous-estimera !!! Où leurs traité avec dédain ! D’où l’adage, l’homme doit aimer mais la femme doit se laisser aimé. » « L’homme ne se plaindra jamais de n’avoir reçu des cadeaux de la part de sa conjointe,mais le contraire et faux. » « En effet, il est important de leurs avouer que lorsque un homme reçoit un présent venant de la personne la plus aimé de son Cœur, cela lui fait énormément chaud au cœur et amplifie son amour envers cette dernière…Les hommes ont aussi besoin de petites attentions, ils ont besoin aussi de se sentir aimé. » A conclu Patient Rwamigabo. Pour Monique Mpabuka, c’est les hommes le problème. Ils ont tendance à tout assumer. A toujours passer de l’avant. « Les hommes veulent toujours être supérieur que nous, se faire passer comme la tête de la relation. quand un homme paye un cadeau à sa copine, il se voit directement prendre soin d’elle. Et les femmes aiment être gâter💃 « Mais ce n’est pas de leur faute, par ce que notre société montre que l’homme doit tout faire pour la femme, doit l’entretenir alors que la femme peut faire aussi quelques chose. Et les femmes aussi sont restées avec cette logique jusqu’à vouloir recevoir toujours et toujours😁 » « Alors que dans un couple c’est la complémentarité, la relation c’est deux personnes. » Et Voilà que Céline Mushagalusa essaye de couper court. La relation doit être aimante et saine. « Fille ou garçon, n’importe qui peut offrir un cadeau à l’autre. ça dépend du façon dont vous entretenez votre relation . Si dans une relation le garçon n’a pas le moment de gâter sa copine, la fille aussi va croiser ses bras car sa sonne bien lorsque le garçon fait le premier pas . Je ne vois pas pourquoi ne pas lui offrir un cadeau si c’est une relation saine et aimante car de façon dont je vais valoriser son cadeau, c’est de la même façon que lui aussi va prendre ça en considération, petit soit il 🥰. Que retenir ? Il sied de nuancer ici qu’une relation amoureuse n’est pas une opportunité d’affaire😁. Lorsque l’on aime l’autre, on doit être en mesure de tout donner. N’est ce pas qu’il est écrit dans la bible: « Qu’il y a beaucoup de plaisir à donner que de recevoir ? » Et si chaque partenaire utilisait cette portion de la sainte écriture comme principe dans la relation ? Dans une
#MakokiYaMwasi: Les Mashujaa de YARH DRC sensibilisent les déplacés de guerre sur la santé sexuelle
Beni, une ville située dans le territoire qui porte également ce même nom, dans la province du Nord-Kivu, une entité congolaise qui vit dans une insécurité perpétrée à cause des conflits armés. Mais parce que même en situation de crise humanitaire, comme c’est le cas à Beni et dans plusieurs autres coins de la République démocratique du Congo, les besoins d’avoir accès à l’information et aux services liés à la santé sexuelle ne disparaissent pas, avec l’appui technique et financier de IPAS, les Mashujaa de YARH DRC ont animé une séance de causerie sur les droits de santé sexuelle et reproductive, y compris l’avortement sécurisé, selon les prescrits du protocole de Maputo, avec ces déplacés de guerre. Il était question d’expliquer à ces déplacés de guerre comment prendre soin de sa santé sexuelle et reproductive pendant la période de crise humanitaire, leur montrer comment se choisir une méthode contraceptive pour éviter des naissances non désirées au cours de cette période où les conditions de vie sont précaires, comment prévenir et dénoncer les différentes violences basées sur le genre, mais également leur indiquer comment recourir aux services sécurisés d’avortement au cas où l’on désire l’avoir. Comme dans d’autres camps des déplacés, il se constate que la situation humanitaire à Beni est préoccupante. Les femmes et les jeunes filles n’ont pas un accès facile aux denrées de première nécessité tel que de l’eau, pour leur permettre de prendre très bien soin de leur corps. Outre que cela, il y a même des femmes qui ont besoin de faire recours aux services sécurisés d’avortement sans savoir comment faire. Grâce à cette causerie participative avec les Mashujaa, certaines ont été référées dans des centres de santé pour pouvoir bénéficier des services, bien qu’il faut quand même noter que le besoin reste criant. À Beni tout comme dans d’autres parti du Nord-Kivu où l’insécurité impose sa loi, les femmes et les filles sont exposées à plusieurs méfaits à cause du manque des moyens et services en matière de santé sexuelle et reproductive. Communication YARH
#MakokiYaMwasi: De Goma à Bukavu, Les Mashujaa de YARH sensibilisent sur la santé sexuelle et reproductive, y compris l’avortement sécurisé
Lancé en octobre 2022, le réseau Mashujaa est un groupe des jeunes leaders communautaires, une approche d’un réseau de référencement mise en place par YARH DRC, qui s’aligne la mission de plaider en faveurs des droits sexuels et reproductifs de la femme, apporter l’information à la communauté sur la santé sexuelle et reproductive, y compris l’avortement sécurisé, accompagner et référer les femmes vers les points d’accès de service, avec l’appui technique et financier de l’organisation internationale Ipas, dans le cadre de la matérialisation de son programme « Makoki Ya Mwasi ». Installés à Goma et à Béni au Nord-Kivu, à Bukavu au Sud-Kivu, et à Bunia dans la province de l’ituri, ces jeunes leaders se sont appropriés même la mission de IPAS, qui est celle d’améliorer la santé et les droits sexuels et reproductifs des femmes et jeunes filles par le biais d’un accès et d’un recours plus aisé à des soins d’avortement et de contraception sans risque. Dès le début de l’année 2023, les Mashujaa de YARH DRC se sont donnés pour mission d’élargir l’accès à l’information sur les questions liées à la santé sexuelle et reproductive, y compris l’avortement sécurisé. Pour parvenir à ce faire, ils font en effet la promotion et la dissémination d’un outil numérique, un CHATBOT dénommé « NURSE NISA », une infirmière virtuelle mise en place par Ipas pour faciliter l’accès à l’information sur la santé sexuelle et reproductive, que l’on peut joindre en toute sécurité et confidentialité via le messagerie WhatsApp. À Goma par exemple, les Mashujaa de YARH DRC ont fait la promotion et la dissémination du CHATBOT infirmière Nisa au près des étudiants de l’institut supérieur des techniques et de gestion des affaires. Ce moment de sensibilisation et d’échange a permis à ces jeunes étudiants d’approfondir leur connaissance en matière de santé sexuelle et reproductive, mais également à savoir comment manipuler et accéder au contenu du CHATBOT infirmière Nisa. Même chose de l’autre côté du Lac, à Bukavu, chef lieu de la province du Sud-Kivu. Les Mashujaa de YARH DRC ont eu un échange fructueux sur l’utilisation du CHATBOT infirmière Nisa avec les jeunes poètes de la ville de Bukavu. Ces jeunes artistes ont promis de relayer l’information en matière de SSR à travers l’art de la poésie qu’ils ont choisi comme métier. Communication YARH
Appel au volontaire: Assistant(e) en communication !
Vous êtes communicant et passionné par la santé sexuelle et reproductive ? Alors, nous avons besoin de vous ! Youth Alliance for Reproductive Health (YARH-DRC) est une organisation dirigée par des jeunes et au service des jeunes qui cherche à faire progresser la santé sexuelle et reproductive, les droits et le bien-être des adolescents, des jeunes et femmes ; et qui envisage une société où tous les jeunes auront droit et un accès légal à l’information et aux services relatifs à la Santé Sexuelle et Reproductive afin de faire des choix sains et éclairés, concernant leur vie, apprendre comment éviter et surmonter les problèmes, et savoir à qui s’adresser pour obtenir de l’aide en cas de besoin. Nous recherchons des bénévoles qui ont le temps, le dévouement et l’enthousiasme nécessaires pour nous aider à atteindre nos objectifs et à servir les communautés. Nous cherchons un (e) assistant (e) de communication qui aura pour tâche d’assister les équipes dans la mise en œuvre opérationnelle des programmes de communication et de relations publiques en collaboration directe avec le chargé de Communication. – Vous devez avoir entre 18 et 25 ans. – Faire preuve de volonté, d’engagement et de disponibilité pour s’engager dans des activités de programme et de plaidoyer. – Vous devez avoir l’Engagement envers les principes des droits de l’homme, les approches non discriminatoires et inclusives – Avoir une approche du travail axée sur l’excellence, la créativité et la proactivité. – Avoir la Passion et connaissance du VIH et du plaidoyer lié à la santé sexuelle et reproductive, y compris le protocole de Maputo – Excellente aptitude en communication orale et écrite – Être en mesure de manipuler les différents logiciels de production des supports de communication ( Word, Adobe premier pro et Photoshop, Canva,etc.) – Être en mesure de diriger et mener des campagnes sur les médias sociaux – Vous devez être capable de mener plusieurs tâches de front. – Esprit critique et capacité à résoudre les problèmes. – Vous travaillez bien en équipe et êtes créatif. – Organisé(e) et motivé(e). – Doué (e) en matière de communication et relations de travail. NB: Les candidatures feminines sont vivement encouragées. Si vous êtes intéressé (e) par l’offre, cliquez sur le lien ici pour postuler : https://forms.gle/qHq6BoQLkTYiG8Cu7

