Alors que nous lançons le site web, nous aimerions remercier tous nos partenaires importants et surtout les bénéficiaires de nos programmes et projets, d’avoir fait ce parcours avec nous. Nous voyons des nombreux rêves devenir réalité au moment où l’idée de YARH-RDC a été conçue en août 2019, nous sommes en avril 2020 avec des réalisations trimardeuses et maintenant nous lançons le site Web, nous disons merci à tous ceux qui continuent de soutenir l’ÉQUIPE YARH-DRC.Reconnaissant que les jeunes sont confrontés à des niveaux élevés de discrimination et de stigmatisation, nous travaillons en étroite collaboration avec les communautés pour changer les attitudes à l’égard de la SSR des adolescents et jeunes. YARH-DRC présente ce site Web pour accroître l’accès des jeunes aux informations sur la SSR via leur téléphone mobile et Internet. En accédant aux informations de ce site Web, les individus sont invités à répondre à une série de questions automatisées par SMS. Les jeunes pourront poser des questions et recevoir des réponses dans le forum de discussion de ce site Web. Les questions reçues par notre équipe de communication seront partagées avec les personnels de santé et les prestataires de services formés en santé sexuelle et reproductive et les jeunes pourront recevoir des réponses appropriées à leurs préoccupations. Nous savons que trop de jeunes disposent d’informations limitées sur la SSR et que beaucoup d’autres sont victimes de discrimination lorsqu’ils essaient de demander des services. Notre approche de la création de ce site Web est basée sur la connaissance du fait que les jeunes sont un groupe diversifié avec des contraintes, des choix et des préférences variables, et que les jeunes doivent être au centre du développement des nouveaux modèles et solutions innovants pour fournir des informations sur la SSR.Notre stratégie de diffusion de l’information est une approche réussie qui peut aider les gouvernements, les communautés, les prestataires de soins de santé et les jeunes eux-mêmes à répondre aux besoins de ce groupe diversifié et en croissance. Plus nous comprenons les caractéristiques des adolescents et jeunes, les raisons pour lesquelles ils n’utilisent pas les services SSR, plus nous pouvons améliorer les services et mieux répondre aux besoins des ados et jeunes dans notre pays.Une utilisation innovante de la technologie offre des nouveaux moyens confidentiels prometteurs pour atteindre les jeunes. Les 5 mois d’existence de YARH ont été une période d’impact et de croissance et nous n’aurions pas pu réaliser tout ce que nous avons fait sans vous et votre implication très appréciée.Nous tenons également à remercier tous ceux qui continuent de partager avec nous des propositions sur la meilleure façon d´améliorer la qualité de nos services alors que nous nous efforçons de vous tenir au courant de tout notre travail.Merci, profitez de notre site web et n’hésitez pas à nous contacter ou à partager avec nous sur info@yarhdrc.net toute information relative à la DSSR. Travaillez avec et pour les jeunes. Equipe Exécutive
YARH-DRC UNE JEUNE ORGANISATION CROISSANT A PAS DE GEANT
Seulement Créé le 20août 2019, Youth Alliance for Reproductive Health (YARH/Asbl) ne cesse de s’imposer dans le monde humanitaire à lʼEst de la République Démocratique du Congo ( RDC).Souciés de la précarité de la santé sexuelle et reproductive des adolescents et jeunes et animés par le soucis de partager et d’apporter les connaissances acquises à l’étranger du pays, Célestine Buyibuyi, Dr Simon Mambo, Hervé Simpez et Dr Amos Makelele ont pris l’initiative de créer cette plate forme des jeunes. Dans une émission à la VBR FM le 26 décembre 2019, YARH a fait savoir quʼelle est une organisation des jeunes congolais ambitieux et talentueux dirigée par des jeunes. Ces derniers se dévouent au changement et Envisagent une société où tous les jeunes auront droit et un accès légal à l’information et aux services relatifs à la Santé Sexuelle et Reproductive. Dans le but d’amener la jeunesse à faire des choix sains et éclairés, pour rendre agréable la communauté. Ils cherchent à défendre les droits des adolescents et jeunes, à faire progresser l’éducation et à promouvoir la santé sexuelle et Reproductive des adolescents et jeunes de la République Démocratique du Congo et en particulier ceux de la Province du Nord-Kivu. Autrement dit la mission de YARH est d’améliorer la santé des jeunes à travers le plaidoyer, la sensibilisation et l’éducation sexuelle afin d’accroître la disponibilité et l’accessibilité à des services et des informations de qualité en matière de Santé Sexuelle et Reproductive pour tous les jeunes, les filles et les femmes. Notons que YARH a lancé depuis le 29 décembre 2019 une campagne de sensibilisation sur toute l’étendu du Nord-Kivu, pour renforcer la protection des jeunes filles et femmes contre les violences basées sur le genre grâce à la promotion de leurs droits, l’accès à l’information en matière de Santé Sexuelle et Reproductive. Herve Simpez
SEANCES DE SENSIBILISATIONS DES JEUNES FILLES ET FEMMES DU TERRITOIRE DE NYIRAGONGO SUR LA LUTTE CONTRE LA VIOLENCE BASEE SUR LE GENRE.
La RDC est l’une des nations du monde où il est très difficile pour les femmes et les filles de vivre dans la dignité. En dehors du phénomène largement répandu de la violence à l’égard des femmes, les taux de fécondité alarmants, l’accès limité aux services relatifs à la Santé Sexuelle et Reproductive. L’égalité homme et femme est indispensable au développement et à la croissance, mais aussi à la paix et à la stabilité durables.C’est en effet dans cet ordre d’idée que YARH lança une campagne de sensibilisation des jeunes filles et femmes du territoire de Nyiragongo sur la lutte contre les violences basées sur le genre et les droits de la santé sexuelle et reproductive dans la ville de Goma, dans le quartier Nyiragongo en date du 29/12/2019,un quartier où la majorité de la population est dépourvu des moyens. Cette champagne consistait à initier les jeunes filles et femmes du Territoire de Nyiragongo à leur autonomisation à travers les séances de sensibilisation en matière de légalité du genre et la santé de la reproduction. On s’était donc basé sur les différentes structures des encadrants des jeunes filles et femmes qui existent dores et déjà, à savoir les écoles, les centres de formations, les centres de récupération travaillant dans le Nyiragongo. L’objectif étant de pouvoir Renforcer la protection des jeunes filles et femmes contre les violences basées sur le genre grâce à la promotion de leurs droits, l’accès à l’information en matière de Santé Sexuelle et Reproductive, les membres de YARH ont bien pris soin de faire des exposés simples et claires à l’auditoire en rapport avec le thème dont il est questions.Nous avons eu l’honneur de recevoir une représentante de youth care, et celui de COSAMED-santé comme invites. Près de 200 femmes et filles ont temporairement suspendu leurs travaux ménagers pour de répondre présent à notre invitation afin d’acquérir les connaissances susceptibles d’être utiles pour leurs mise en valeur et leurs émancipation dans la communauté.78% des participants étaient des filles âgées entre 15 et 25ans, ce qui était en effet notre population cible vu qu’on œuvre particulièrement pour la jeunesse.Les points de discussion lors de cette séance étaient tels que: L’hygiène menstruelle, les méthodes contraceptives naturelles et artificielles, les IST et VIH/SIDA, le cancer du col de l’utérus et le cancer des seins. Tous les participants ont eu droit aux boissons rafraîchissantes durant cette séance, et à la fin, il a été offert à toutes les femmes des savons et lingettes hygiéniques comme symbole d’initiation à leurs nouvelles vies de femmes instruites sur l’hygiène menstruelle et la planification familiale.Pour une activité 100% auto-financée, nous pouvons sans crainte dire que ce fût une réussite parce que nous avons pu atteindre les objectifs que nous nous étions fixé au début de cette champagne.
CAMPAGNE SUR LA PRÉVENTION DU VIH / SIDA EN MILIEU SCHOLAIRE
YARH a lancé une campagne sur la prévention du VIH / SIDA en milieu Scolaire. Selon les spécialistes, le VIH/Sida affecte de plus en plus les jeunes et adolescents. L’absence des informations sur le mode de contamination, le comportement sexuel à risque et l’usage en commun des objets tranchants exposent certains élèves au VIH/Sida. A l’institut maranatha, nous avons eu des échanges avec les dirigeants de l’école et les élèves sur la façon dont on doit lutter et prévenir le VIH/Sida en milieu scolaire. Après s’en est suivi d’une séance des questions réponses dans chaque classe. c’était intéressant, même les enseignants posaient des questions, il y’a un enseignant qui nous a posé la question de savoir qu´elle est la différence entre les IST et une infection urinaire.Une MST est une maladie sexuelle transmissible qui se transmet lors des rapports sexuels. Or une Infection urinaire comme cystite provoque une inflammation de la vessie, elle est souvent d’origine bactérienne et ne se transmet pas par le biais d’un rapport sexuel. Manishimwe Moise
LES RÈGLES NE SONT PAS UN TABOUS
Le 28 mai de chaque année, le monde célèbre l’hygiène menstruelle. Son but est de rompre le silence et à diffuser l’information pour permettre à la communauté en générale et à la communauté scolaire en particulier de communiquer et d’échanger sur l’amélioration de la gestion de l’hygiène menstruelle.Presque chaque femme et chaque fille (de la ménarche à la ménopause) auront ses règles en moyenne tous les 28 jours pendant environ 5 jours un processus biologique tout à fait normal.Pourtant, la menstruation est entourée de silence, de mythes et de tabous, et fait même l’objet d’une stigmatisation. Les femmes et les filles du monde entier font face à de nombreux défis pour gérer leurs menstruations. Elles peuvent être dépourvues des moyens de le faire, ou bien faire face à des normes ou des pratiques culturelles discriminatoires qui rendent difficile le maintien d’une bonne hygiène. En raison de ces défis réunis, les femmes et les filles peuvent se voir privées de certains droits humains fondamentaux, y compris ceux relatifs à l’éducation, au travail et à la santé, ce qui transforme un simple fait biologique en un obstacle à l’égalité des sexes.(Unicef)Les premières règles sont pour la plupart des filles une expérience difficile, voire traumatisante pour certaines d’entre elles. Cette situation est due notamment au manque de connaissances sur les règles dans la mesure où les filles ne sont pas souvent averties avant que cela leur arrive et par conséquent, elles ne sont préparées ni psychologiquement ni matériellement. La menstruation semble également jouer un rôle important dans l’absentéisme. Ce tabou est dû au fait que la population, surtout les hommes ont peu de connaissances sur la menstruation en général, ce qui entraîne des préjugés et des interprétations erronées des causes et du processus des règlesIl nous faut mieux comprendre la situation dans laquelle se trouvent les jeunes filles et comment nous pouvons mieux les aider avec les ressources disponibles. Il est nécessaire d’éduquer et de sensibiliser la communauté sur la menstruation, et de fournir les matériels et infrastructures dont les filles et les femmes ont besoin. Combattre les tabous culturels, informer les hommes, en organisant des ateliers communautaires de sensibilisation sur la menstruation impliquant les représentants des villes, villages, et représentants religieux ou de la santé.
CONFÉRENCE EN LIGNE (FACEBOOK LIVE) SUR LES VIOLENCES BASÉES SUR LE GENRE ORGANISÉE PAR MAJ RDC ET YARH DRC
Violences basées sur le genre : une pandémie silencieuse Il est évident que la pandémie COVID-19 a un impact dévastateur à travers le monde. Des efforts sont en cours pour contenir le virus à l’échelle mondiale, mais cette réponse expose également les filles à un risque accru des violences, y compris, les violences sexistes, l’exploitation et les abus sexuels, et même les mariages d’enfants.Se trouvant souvent à l’avant-garde de la lutte contre la pandémie, tout en jouant peu de rôle dans les réponses à la maladie. Certains des défis menacent d’annuler les gains accumulés sur l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes et pour faire progresser les stratégies et les actions contre les menaces existantes et émergentes causées par la pandémie, Youth Alliance for Reproductive Health (YARH-DRC) et le Mouvement d’actions des Jeunes (MAJ/RDC) organise une consultation virtuelle pour mieux comprendre l’impact du COVID19 sur les filles et femmes, partager les connaissances et engagements pour alimenter le scénario planifier et orienter les réponses aux niveaux des politiques et des actions, maintenant et pendant la période de relance.“Nous organisons un Facebook live sur les violences basées sur le genre ce vendredi 19/06/2020 à 16h00 de Kinshasa sur la page Facebook du MAJ RDC https://www.facebook.com/majrdcongo/. Participez pour qu’ensemble nous puissions dénoncer les violences basées sur le genre, proposer les pistes de solutions et discuter des mesures pratiques que les jeunes, les communautés et les décideurs politiques peuvent prendre pour atténuer l’impact de la crise COVID19 sur la dignité des filles et protéger les filles des mariages d’enfants.” Benjamin Sabue, Président National du Mouvement d’Action des Jeunes en RDC
‘’ENGAGER LES JEUNES POUR UNE ACTION MONDIALE’’ – JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA JEUNESSE 2020
Plus que jamais auparavant, il y a aujourd’hui plus de jeunes dans le monde, et ceux-ci sont au cœur des mouvements et mobilisations mondiaux. Sous le thème ‘’Engager les jeunes pour une action mondiale’’, la Journée Internationale de la Jeunesse 2020 préconise l’inclusion et la participation des jeunes à tous les niveaux pour parvenir à un changement global, à travers les institutions locales, régionales et mondiales.La population mondiale de jeunes – estimée à 1,8 milliard, représente des opportunités infinies pour un monde plus égalitaire et un avenir meilleur pour tous. Pour transformer ce potentiel en un véritable changement, les jeunes doivent avoir accès non seulement à l’éducation, mais aussi à des espaces pertinents, équitables et inclusifs pour exprimer leurs opinions et exercer leurs droits.En effet, les jeunes constituent un moteur de la paix et de développement. Leur énergie et créativité sont essentiels pour bâtir un avenir meilleur vu qu’ils sont souvent les premiers à proposer des solutions aux problèmes les plus urgents du monde. La participation des jeunes contribue à leur épanouissement positif, renforce la capacité de la communauté en donnant aux jeunes une place dans la prise de décision, construit une base plus large d’implication citoyenne et crée des communautés plus fortes et plus inclusives. Au demeurant, certaines études ont montré que les jeunes qui sont impliqués dans la prise de décision sont plus susceptibles d’avoir une confiance en soi accrue, d’exercer des choix de carrière positifs et d’être plus impliqués et responsables dans l’avenir. Fâcheusement, des millions de jeunes adolescents, hommes et femmes sont touchés par les conflits, la violence et les privations, ne leur permettant pas de réaliser leur potentiel.En plus de la crise sanitaire provoquée par la pandémie COVID-19, cette dernière a causé un bon nombre d’impacts durables et multidimensionnels pour les jeunes : la perturbation de l’éducation, des moyens de survie et la vie sociale, l’augmentation de la violence faite aux femmes à la maison, le fardeau des soins médicaux notamment la difficulté d’accès aux services de Santé Sexuelle et Reproductive (contraception, planification familiale, services anténataux, maternité, etc.) étant donné que toute l’attention est tournée vers la COVID-19 ; etc. Faudra-t-il souligner que même avant la pandémie, on estimait que 77% des jeunes dans le monde occupaient un emploi informel. Les entrepreneurs moyens et ceux employés dans les secteurs informels sont parmi les plus durement touchés par les chocs économiques de la COVID-19.Par ailleurs, les jeunes innovateurs ne se sont pas tus face à cette pandémie. Dans le monde entier, un certain nombre d’initiatives sont en cours de développement pour tirer parti des efforts des jeunes pour générer et apporter un soutien aux populations à risque ou à celles touchées par la pandémie. C’est ainsi que le Youth Alliance for Reproductive Health (YARH DRC), dans le cadre de ses efforts visant à impliquer les jeunes dans son approche globale de la Sante Sexuelle et Reproductive, a, au cours de cette crise sanitaire, organisé des sessions de discussion virtuelles pour sensibiliser les jeunes sur la contraception, la lutte contre la violence féminine à domicile, la planification familiale, ainsi que la prévention contre la COVID-19.En cette Journée Internationale de la Jeunesse, les jeunes du monde entier réclament un monde plus juste et plus inclusif pour les jeunes, femmes et hommes. Cette nouvelle génération d’acteurs du changement est essentielle pour l’éradication de la pauvreté, la promotion du travail décent, l’élimination de la discrimination et de la violence contre les femmes et la promotion d’une vie sexuelle responsable et épanouie.Il est temps de célébrer la Journée Internationale de la Jeunesse et d’amplifier les voix, les actions et les mouvements des jeunes.
UNE JEUNE ACTIVISTE CONGOLAISE PARTAGE UNE HISTOIRE INSPIRANTE: LA VIE D’UNE FILLE DANS LES GUERRES CIVILES
Le 11 octobre 2020 marque la 8e année de célébration de la Journée internationale de la fille depuis qu’elle a été déclarée en 2012 par les Nations Unies. Les progrès des adolescentes n’ont pas suivi le rythme des réalités auxquelles elles sont confrontées aujourd’hui, et la COVID-19 a renforcé bon nombre de ces lacunes. Chaque jour, les filles brisent les frontières et les barrières, s’attaquant à des problèmes comme le mariage précoce , les inégalités dans l’éducation, la violence et l’accès inéquitable aux soins de santé. YARH-RDC, nous célébrons la voix de filles influentes du monde entier et, à leurs côtés, nous partageons l’histoire inspirante de Claudine, une activiste en égalité de genres, qui montre comment les filles et les jeunes femmes ont le pouvoir de surmonter l’adversité pour devenir des leaders du changement dans leur vie et les communautés. Claudine Migisha est originaire de la partie Est de la République Démocratique du Congo. Tout a commencé lorsqu’elle est devenue orpheline à l’âge de 6 ans. Dûs aux guerres civiles et des conflits dans son village de l’Est du Congo connu sous le nom de Rutshuru dans la province du Nord-Kivu, Claudine a enduré la faim et une vie de sans abris. Au demeurant, Claudine est titulaire d’un baccalauréat en psychologie de l’Université de l’Afrique (AU), et est un ancien de la Fondation Master Card de 2019, ancien du programme A Watson Accelerator 2020 et leader de Golden Girls Global. Elle est également diplômée et bénévole de la CIYOTA et déléguée de la Women Deliver Conference 2019. Sa passion est de promouvoir les femmes et les filles autonomes, ainsi que la paix et le développement communautaire. Claudine a la conviction que les femmes et les filles de sa communauté possèdent non seulement le pouvoir de faire des enfants, mais aussi le pouvoir de fournir une paix et un développement durables dans son pays. En effet, Claudine est la directrice exécutive actuelle et fondatrice de Nguvu Ya Africa (Power of Africa), une organisation dirigée par des jeunes avec une vision de promouvoir le bien-être des filles et des femmes, et leur autonomisation socio-économique pour un Congo plus égal, sain et pacifique. Elle a lancé Nguvu Ya Africa avec d’autres jeunes leaders en vue d’apporter solution à la crise politique et économique la plus difficile à laquelle sont confrontées les filles et les femmes marginalisées dans l’Est de la RDC. Elle est déterminée à voir une communauté plus saine et plus pacifique. «Je vois la gamme de problèmes auxquels les filles rurales sont confrontées, de la violence domestique à l’exploitation économique. Même dans ces contextes, avec très peu de ressources et de soutien, je vois le pouvoir des filles et des femmes alors qu’elles lèvent la voix et se battent pour leurs droits. » a indiqué Claudine Migisha. ‘’ENGAGER LES JEUNES POUR UNE ACTION MONDIALE’’ – JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA JEUNESSE 2020
RDC: L’accès aux soins de santé sexuelle et reproductive pour les personnes vivants avec handicaps en RDC sera au centre de la causerie entre YARH-RDC et les membres de EDA à Goma ce 5 Novembre 2021
L’accès aux soins de santé en RDC demeure préoccupant pour les personnes vivant avec handicap. L’accès soins de santé sexuelle et reproductive l’est encore plus. Parce que l’accès aux soins de santé publique est impératif pour tous, Youth Alliance for reproductive health (YARH-RDC) s’invite à offrir la bonne information sur le droit de santé sexuelle et reproductive, et les soins d’avortement sécurisé selon les prescrits du protocole de Maputo aux membres de l’ONGD Enable the Disable Action (EDA), qui est une organisation locale qui s’occupe des personnes vivants avec Handicap. C’est ce vendredi 5 novembre 2021, au siège de l’organisation EDA à Goma, que les animateurs de YARH-RDC seront en causeries interactives avec les membres de cette organisation nationale avec comme objectif de partager les expériences, Identifier et comprendre les barrières qui empêchent l’accès à l’information sur la santé sexuelle et reproductive aux personnes vivant avec handicap, et décrire le contexte légal de l’avortement en RDC conformément aux dispositions du Protocole de Maputo. Cette action s’inscrit dans le cadre la matérialisation du programme Makoki Ya Mwasi de IPAS, avec l’appui technique et financier de l’ambassade de la Suède en RDC. Ce qu’il faut retenir, les femmes vivant avec handicap sont plus vulnérables que les hommes en matière des soins de santé. Selon une étude menée par la Fédération nationale des associations des personnes vivant avec handicap du Congo, « FENAPHACO » en sigle, environ 89 % des femmes vivant avec handicap n’ont pas accès aux soins de santé de qualité et font face à des difficultés énormes en terme de santé sexuelle et reproductive. Notamment, le manque de moyens financiers, un traitement discriminatoire de la part du personnel soignant moins qualifié en matière des mesures spécifiques de soin de santé en faveur de cette catégories des personnes, l’inadaptation des services de santé aux besoins spécifiques des femmes vivant avec handicap (ex : absence dans les maternités des lits d’accouchement appropriés à leurs conditions physiques) ; Ie manque d’interprètes en langue des signes dans les services de santé sexuelle et reproductive fournis au public, etc. C’est dans ce contexte que YARH-RDC et ses partenaires ne menagent aucun effort pour faciliter l’accès aux soins de santé sexuelle et reproductive pour tous et cela sans discrimination. Benjamin Mungedi/Community manager de YARH-RDC

