Vêtus des T-Shirts floqués d’une demoiselle souriante devant, il s’agit des Mashujaa et Blogueurs de YARH DRC qui ont pris d’assaut l’université libre des pays des grands lacs, à l’occasion de la cérémonie de l’accueil des nouveaux étudiants, pour faire la promotion, disséminer et sensibiliser ces jeunes gens sur comment utiliser le CHATBOT Nurse Nisa, un outil numérique mise en place par IPAS, qui donne l’accès facile et simple aux informations vraies et fiables sur la santé de la reproduction des jeunes et adolescents. Ce vendredi 13 janvier 2023, avec l’appui technique et financier de IPAS, dans le cadre de l’exécution du programme Makoki Ya Mwasi, YARH DRC a, devant les autorités académiques et nouveaux étudiants, sensibiliser ces derniers sur la sexualité responsable en amont, avant de mettre en exergue l’utilisation du CHATBOT Nurse Nisa en avale. Explication, directives et exploration, les Mashujaa de YARH DRC ont tenu compagnie ces nouveaux étudiants, question de leur montrer comment faire pour accéder au contenu de cet outil numérique. Impressionner par la fiabilité, l’authenticité des informations et la rapidité de Nurse Nisa, quelques étudiantes n’ont pas hésité de donner leurs avis. Le cas de Lesley Bauma, qui s’est confié à nous disant que ce CHATBOT lui permettra de mieux gérer son cycle menstruel. Notez que cette activité est une première parmis tant d’autres qui suivront, toutes consacrées à la promotion et la dissémination du CHATBOT infirmière Nisa. Communication YARH DRC
RDC: YARH DRC s’engage à améliorer 3 axes en 2023 dans la promotion de la santé de la reproduction des jeunes en RDC
« Si vous échouez la planification, vous planifiez l’échec », a dit Philip Kotler, professeur de marketing et marketing international. Telle est la pensée qui a motivé la retraite de Youth alliance for reproductive Health, un moment d’échange entre son équipe exécutive consacrée à la redynamisation des stratégies pour mieux servir la communauté congolaise. Après avoir passé en revue /ses réalisations de l’année écoulée, YARH DRC a résolu d’améliorer 3 axes en cette nouvelle année. Il s’agit entre autre: Comme toujours, Youth alliance for reproductive Health est engagée à promouvoir les droits sexuels et reproductifs des adolescents et jeunes en république démocratique du Congo.
#YARH4CHANGE: L’équipe en retraite pour l’entame de l’année 2023
Après une année 2022 caractérisée par une réussite incontestable sur base des objectifs smarts atteints, l’heure du bilan a sonnée. Durant 3 jours, l’équipe de Youth alliance for Reproductive Health est en retraite, en vu de mieux entamer l’année 2023 qui a commencé il y a de cela une semaine. Cette retraite consiste à identifier les forces et les faiblesses de l’équipe, corriger les erreurs commises au cours de l’année 2022, mais également élaborer des stratégies organisationnelles, permettant à YARH DRC de mieux servir la communauté congolaise, conformément à sa vision qui est celle de mettre en place une société où les adolescents et jeunes auront un accès facile aux services et informations liées à la santé sexuelle et reproductive. Pour cette première session, chaque département a rendu compte de ses performances, présentant aux autres les réalisations accomplies au cours de l’année 2022, les défis, mais également les perspectives pour l’avenir. Dans un climat serein et d’échange perspective entre les membres de l’équipe de YARH DRC, l’avenir s’annonce très prometteur, d’où le travail d’équipe sera encore beaucoup plus meilleure en 2023. Il faudra signaler que ces travaux de retraite dureront 3 jours.
Dialogue entre les Mashujaa et les chefs des blocs du Camp des déplacés de Kanyaruchinya à Nyiragongo
La situation humanitaire reste catastrophique à Kanyaruchinya à Nyiragongo. Les déplacés de guerre de Rutshuru vivent jusqu’à présent un calvaire qui ne sait pas dire son nom. En dépit des efforts que fournissent certaines organisations, il se remarque que les besoins liés à la santé de la reproduction ne sont pas du tout mises en exergue. Par manque par exemple de l’eau et des toilettes, les femmes et les jeunes filles peinent pour prendre soin de leurs corps. C’est conformément à ce contexte que YARH DRC s’est rendu sur terrain pour sensibiliser et Dialoguer avec les chefs des cellules du camp de Kanyaruchinya sur les exploitations et abus sexuels, mais également évaluer les besoins liés à la santé sexuelle et reproductive dans son ensemble, y compris les soins complets d’avortement centrés sur la femme. Bien que les vivres, les habits, et autres matériels demeurent des besoins importants, il s’est dégagé, à la suite de cette descente sur terrain que les services et besoins en matière de santé sexuelle et reproductive ne sont pas du tout à mettre de côté. Les déplacés ont présenter plusieurs besoins qui nécessitent une attention soutenue et à la mesure du possible, une aide humanitaire. Bien que cette situation humanitaire catastrophique ne laisse personne au camp, mais les femmes et les jeunes filles sont les plus victimes. Par manquent des moyens financiers, certaines sont obligées de se prostituer pour trouver de quoi vivre. Une situation qui exposent plusieurs aux grossesses non désirées, mais aussi aux maladies sexuellement transmissibles. Celles qui sont en période de cycle menstruel n’ont pas des moyens conséquents pour se procurer les linges hygiéniques par exemple. Des mauvaises conditions des toilettes exposent également les femmes et les filles à plusieurs maladies. Il faudra noter que ce dialogue s’aligne dans le cadre de la mise en œuvre des activités du réseau Mashujaa de YARH DRC appuyé financièrement par Ipas, dans la matérialisation du programme Makoki Ya Mwasi Communication YARH
Est de la RDC: Les déplacés de guerre en situation humanitaire désastreuse
Leur nombre envoisine à peu près 7000. En provenance de Rugari dans le territoire de Rutshuru et Kibumba à Nyiragongo, ces milliers des congolais de la RDC ont fuit les affrontements entre les forces armés de la république démocratique du Congo et les rebelles du 23. A Kanyaruchinya, une cité de Nyiragongo qui leur servent de refuge, les hommes, femmes et enfant dorment à même le sol. Ils sont ainsi à la merci de moustiques et toutes formes d’intempéries. Entre la faim et les maladies, ces milliers de congolais ne savent pas à quel saint se vouer. Jusqu’à présent, il n’ont bénéficié d’aucune assistance humanitaire de la part du gouvernement, moins encore des organisations humanitaires qui œuvre dans ce coin de la RDC. L’eau potable n’est pas du tout facile à trouver. Cette denrée vitale a presque la même valeur que de l’or dans son état brut à Kanyaruchinya. L’impact de cette situation est beaucoup plus ressentie par les femmes. Certes les conflits armés ont un impact important sur la population concernée d’une manière générale, mais les femmes sont plus touchées. Dans ce camps des déplacés il n’y a pas des toilettes. Les femmes sont plus susceptibles à faire faces aux maladies liées au mauvais hygiène. Celles qui sont en période de cycle menstruel utilisent des étoffes des tissus par manque de linges hygiéniques. Celles qui allaitent frôlent la mort. Comment allaiter un bébé lorsqu’on a pas des moyens nécessaires pour se nourrir soi-même ? Les femmes enceintes ne sont pas du tout épargnées. Le centre de santé de Kanyaruchinya a enregistré, depuis la venue des déplacés , 6 cas d’avortements dont 2 provoqués par les traumatismes, et 4 autres cas d’interruption volontaire de grosses mais incomplets, à en croire une infirmière rencontré surplace. Les cries de détresses et des pleurs caractérisent cette population dense qui n’a besoin que d’une seule chose. Que la paix revienne à Rutshuru afin qu’elle retourne dans son territoire et vaquer ainsi librement à ses occupations. Mais parce que cette paix est une denrée très rare depuis maintenant 20 ans dans le Kivu, en RDC, le besoin humanitaire est plus qu’une nécessité. La faim à gauche, la maladie à droite, la pluie au dessus, les moustiques, les déplacés de guerre du M23 vivent un calvaire qui n’a pas de nom.
Makoki Ya Mwasi: Les Mashujaa de YARH DRC formés sur la clarification des valeurs pour la transformation des attitudes face à l’avortement par IPAS
C’est dans le cadre de la matérialisation du programme Makoki Ya Mwasi au Nord-Kivu que les jeunes venant de 3 provinces, à savoir l’ituri, le Nord et le Sud-Kivu, seront formés 3 jours durant, à Goma, sur la clarification des valeurs pour la transformation des attitudes face à l’avortement par IPAS. Ce réseau des champions communautaires a été mise en place par Youth alliance for reproductive Health avec comme objectif de doter la communauté d’un mécanisme partagé permettant de référer les cas de service d’avortement sécurisé ou service de planning familiale, de manière claire et ciblée, pour mieux répondre aux besoins de la population. Pour ce premier jour, les travaux ont été lancé par le directeur du programme national pour la santé des adolescents au Nord-Kivu, Mr Gédéon. S’en est suivi d’une série des leçons et enseignements dispensés par les facilitateurs et experts, pour aider les Mashujaa de YARH DRC à mieux accomplir la mission qui leur a été confié. Grande satisfaction pour les participants qui ne sont pas rester silencieux. Patient Rwamigabo par exemple, l’un de ces champions communautaires s’est dit fière de prendre part à ce grand projet. « Jeune dont je suis, c’est une fierté pour moi de prendre part à cette premier jour de formation. Avec ces enseignements, je pense que nous allons faire comprendre à la population l’importance des soins complets d’avortement sécurisé. » « Certains flous que j’avais dans ma tête en ce qui concerne l’avortement sécurisé sont en tout cas éclairé. Ces leçons apprises ont en tout cas renchéri ma passion pour l’activisme. » a ajouté Fanny Shamamba, Mashujaa de YARH DRC. Lancé ce 20 octobre 2022, cet atelier de formation va se clôturer le samedi 22 octobre prochain. Communication YARH DRC
Journée mondiale contre le cancer du sein: YARH DRC invite les jeunes filles et femmes à se dépister tôt pour prévenir cette maladie
Malgré les sensibilisation et certains avancés enregistrés en république démocratique du Congo, le cancer du sein reste en effet la deuxième forme la plus meurtrière après celui du col de l’utérus. Par manque de la mise en place d’une politique efficace de la part des autorités congolaise pour faciliter le dépistage et la prévention de cette maladie, les femmes congolaises meurent en cascade de suite à cette pathologie. Bien que très mortel, plusieurs études confirment qu’un dépistage tôt est le moyen le plus rassurant pour prévenir le cancer du sein. le 19 octobre de chaque année, le monde entier célèbre la journée dédiée à la lutte contre le cancer du sein, une pathologie très mortelle qui fait des victimes en république démocratique du Congo. Jadis, c’était une maladie très fréquente chez les femmes âgées d’au moins 45 ans, mais aujourd’hui, les femmes très jeunes développent de plus en plus le cancer du sein en RDC. Selon Jacques SHUMBUSHO, membre de YARH et chercheur en médecine, le cancer du sein est une maladie non contagieuse dont les vraies causes ne sont pas connus. Mais du moins, il existe les facteurs de risque qui peuvent entrainer cette maladie. Il s’agit notamment l’hérédité, et autres. La prise abusive de l’alcool et du tabac peuvent également causer le cancer du sein. comment connaitre les signes du cancer du sein? Les signes cliniques du cancer du sein sont nombreux. on peut citer quelques uns: la présence d’une masse au niveau du sein, l’écoulement de liquide à travers le sein, veines facile à observer, le rougeur, gonflement et chaleur de la peau, on peut également observer des changements dans la forme de la poitrine, a renchéri Jacques SHUMBUSHO Comment prévenir cette maladie? Le dépistage précoce et le seul moyen de prévenir le cancer du sein du fait qu’un traitement curable n’existe pas. Pour les personnes atteintes, l’espérance de vie est estimé à 5ans. D’où pour se protéger de cette maladie, il est conseiller au femmes et jeunes filles de se dépister régulièrement et assez souvent. Le dépistage peut se faire au près d’un prestataire de santé, ou même par auto palpation. il faut noter que YARH DRC organise une conférence Twitter au tour du cancer du sein, un espace d’échange avec les experts pour savoir comment se dépister et prévenir cette pathologie mortel, le 27 octobre prochain, à l’occasion de la clôture du mois dédié à la lutte contre la cancer du sein.
La coercition reproductive : Pourquoi n’en parle-t-on pas en RDC ?
Par Rufin Wakilongo Grâce aux activistes qui ont tiré la sonnette d’alarme au sujet des agressions sexuelles en milieu scolaire et universitaire et du harcèlement au travail, les conversations sur les violences basées sur le genre n’ont jamais été aussi nombreuses. Nous avons vu exemple après exemple de mauvais comportements de la part d’agresseurs et des harceleurs être révélés au grand jour, et nous avons des conversations nuancées sur ce que signifie la création d’une « culture de consentement ». Mais un aspect des violences basées sur le genre qui est souvent négligé dans ces conversations, c’est la coercition reproductive, une forme de violence basée sur le genre qui est scandaleusement courante en RDC. Dans cet article de blog, nous allons traiter de la coercition reproductive en 3 questions. La coercition reproductive qu’est-ce que c’est ? La coercition reproductive se produit chaque fois qu’une personne exerce des pressions sur une autre personne au sujet de sa prise de décision en matière de reproduction ou prend des mesures qui rendent plus difficile pour cette personne d’exercer librement son ou ses choix en matière de reproduction. Cette expression désigne aussi toutes sortes de fraudes qui sont utilisées par des partenaires pour mettre leurs copines ou femmes enceintes contre leur gré. La coercition reproductive recouvre toute une série de comportements : cela peut être la destruction ou la dissimulation des pilules contraceptives ; le fait d’endommager le préservatif en le perçant par exemple ; décider de faire un coït interrompu et finalement de ne pas interrompre la relation sexuelle afin de mettre la fille enceinte ; encore une autre manière s’appelle le « stealthing » qui est une forme d’agression sexuelle où quelqu’un retire le préservatif pendant un rapport sexuel à l’insu de son partenaire ou sans son consentement ; le fait de pousser un partenaire à avoir des rapports sexuels à certains moments de son cycle reproductif ou le fait de faire pression sur une personne pour qu’elle tombe enceinte ou avorte sans le vouloir sont tous des exemples de coercition reproductive qui concourent souvent à des grossesses non désirées. Pourquoi n’en parle-t-on pas en RDC ? C’est un phénomène qui est très peu connu en RDC, en revanche, on connait bien l’expression « elle lui a fait un enfant dans le dos » et pourtant dans d’autres pays comme le Canada et les États-Unis, le phénomène de coercition reproductive est non seulement connu mais aussi on sait que ça arrive dans 7 à 25% des grossesses non désirées ; c’est souvent associé au contexte des violences dans le couple. C’est d’ailleurs une violence en soi et c’est pourquoi il est urgent que dans notre pays on puisse l’identifier de manière très spécifique. Que peut-on faire ? La première de choses à faire c’est d’en parler, de savoir que ça existe afin que les filles et les femmes puissent se poser la question de savoir si ça leur est arrivé. Une autre façon de faire est d’organiser, des activités, conférences, des espaces de discussion visant à faire appel à témoignage, en plus grâce à ces témoignages, nous comprendrons non seulement différentes formes de ce phénomène mais on pourra aussi former les professionnels de santé à détecter ce type de violence et aussi, bien entendu, informer non seulement les filles et les femmes mais l’ensemble de la population afin de visibiliser ce phénomène et de mettre en place des mesures pour contrer cette fraude à la contraception qui concourt à un certain nombre des grossesses non désirées et dont souvent aussi à des avortements. Ça vous est déjà arrivé ? Ou à une de vos connaissances ? Aidez-nous à combattre cette violence. Ecrivez nous par mail à l’adresse : Contact@yarhdrc.org
JIJ2022: YARH DRC reçu par le chef de division provinciale de la jeunesse du Nord-Kivu
En marge de la célébration de la journée internationale de la jeunesse, le 12 Août prochain, Youth alliance for reproductive Health a été reçu, c’est mercredi 10 Août 2022, par le chef de la division provinciale de la santé, Guy Kibira Ndoole, en vue de mettre en place toute les stratégies nécessaires pour la commémoration de cette date importante et historique à côté de l’ensemble de la jeunesse du Nord-Kivu. En effet, à l’occasion de la célébration de la journée internationale de la jeunesse, YARH DRC, avec l’appui technique et financier de IPAS, prévoit organiser une conférence qui mettra ensemble les jeunes de la province du Nord-Kivu, en vu de discuter sur leurs apports dans la promotion des droits des femmes et filles, mais également dans la vulgarisation du protocole de Maputo. Impressionné par cette initiative qui sort de l’ordinaire, le chef de division de la jeunesse du Nord-Kivu, Guy Kibira n’a pas pu donner sa langue au chat. Devant les services de communication de YARH DRC, Guy Kibira a promis de tout mettre en œuvre pour la tenue et le bon déroulement de cette activité qui cadre, a en croire ses propos, avec les objectifs du chef de l’Etat congolais, Félix Tshisekedi, qui a promis de faire de l’égalité de genres son cheval de bataille. Parce que toutes les machines sont mis en place, le rendez-vous est donc pris pour le vendredi 12 Août à l’hôtel Linda, à Goma, la jeunesse va s’exprimer, identifier les problèmes, et enfin renouveler son engagement dans là promotions des droits des femmes, et la vulgarisation du protocole de Maputo. Communication YARH DRC
Nord-Kivu: YARH DRC a distribué des kits de dignité aux adolescentes à Mugunga
Le 28 mai de chaque année, le monde célèbre la journée de l’hygiène menstruelle. C’est dans ce contexte que Youth Alliance for reproductive health, avec l’appui de IPAS, a remis gratuitement aux filles de l’école secondaire la Colombe, un établissement scolaire situé au sud de la ville de Goma, des kits de dignité composés d’un seau et 3 bandes hygiéniques, afin de leur permettre d’avoir une hygiène menstruelle propre. Il est 10 heures passée d’environ 30 minutes lorsque l’équipe exécutive de Youth Alliance for reproductive health s’est pointée à l’école secondaire la Colombe, dans le quartier Mugunga, une périphérie de la ville de Goma au Nord-Kivu, pour célébrer la journée mondiale de l’hygiène menstruelle avec les adolescentes. À sa suite, un lot important des kits de dignité pour les filles, les t-shirts où on pouvait lire du dos » Mon corps, mon choix « , et plusieurs autres dons. L’activité a été lancée par une séance de causerie participative ouverte par Olivier Mihigo, chargé de suivi et évaluation des projets de YARH-DRC, s’en est suivi d’un exposé de Sonya Fatouma sur la transformation physiologique des femmes pendant l’adolescence, et s’est clôturée par le partage des connaissances au tour de la menstruation. Cette causerie participative avait comme objectif de briser le silence et le tabou qui entourent les questions relatives à la menstruation des femmes. L’heure a sonné pour la distribution des kits de dignité aux élèves. Elles étaient toutes adolescentes dont l’âge varie entre 12 et 17 ans, élèves de 1ère et 2eme année secondaires. Elles ont reçu de la part de YARH-DRC des bandes hygiéniques réutilisables et un seau. Ces objets vont leur permettre de prendre soin de leurs corps pendant la période de menstruation. Toute heureuse, Nadine, une élève de 2eme année secondaire a exprimé sa joie après ce moment particulier qu’elle a partagé avec YARH-DRC. » Je suis heureuse pour ce que j’ai reçu de la part de YARH-DRC. Ici à Mugunga, nous avons l’habitude d’utiliser des morceaux des pagnes lorsque nous sommes pendant la période des règles. Avec ces bandes hygiéniques qu’on m’a remis, je crois que je m’absenterai plus à l’école à cause des règles. » A t-elle indiqué. Pour Benjamin Mungedi, chargé de communication de YARH-DRC, la célébration de la journée mondiale de l’hygiène menstruelle ne pouvait pas se limiter que par des paroles. Il fallait des actes concrets pour les femmes qui sont dans le besoin. » C’est de cette façon que nous avons lié l’utile à l’agréable. On ne pouvait pas que se limiter à faire que des publications sur les réseaux sociaux alors qu’il y a des filles qui manquent les moyens qu’il faut pour avoir une hygiène menstruelle propre. Raison pour laquelle nous nous sommes rendus sur terrain, et nous avons partagé le peu que l’on avait avec ces adolescentes. « A t-il dit. Les problèmes liés à la menstruation ne concernent pas que les femmes et les jeunes filles. Parce qu’il s’agit de la santé humaine, tous le monde devrait s’approprier cette lutte afin que les femmes aient l’accès facile à une hygiène menstruelle propre. Communication YARH DRC

